Gynécologie

Présentation

Les différentes pathologies sont :

La fertilité du couple

  • Chirurgie bénigne de l'appareil génital et du sein ( fibromes , kystes etc...)
  • Méthodes contraceptives
  • Pathologie du col utérin

Le traitement des cancers

  • Cancers gynécologiques et mammaires
  • Onco-fertilité (fertilité et cancer)
  • Reconstruction après cancer

Le traitement des troubles de la statique pelvienne

  • Prolapsus génito-urinaire (descente d'organes)
  • Incontinence urinaire

Les interventions réalisées

Les différentes techniques opératoires :

 

Chirurgie ouverte : laparotomie

La laparotomie est la voie d'abord classique, elle conserve à l'heure actuelle de nombreuses indications du fait de la taille de la pièce opératoire ou du type de pathologie
(exemple cancer de l'ovaire étendu). Il faut compter un minimum de 4 jours d'hospitalisation en post opératoire.

Cette chirurgie contre indique la pratique d'un sport pendant un minimum d'1 mois afin d'éviter le risque d'éventration.


Chirurgie coelioscopique 

Elle consiste à opérer par vidéochirurgie. On introduit dans l'abdomen distendu par du gaz, une caméra ainsi que 2 ou 3 instruments par des orifices cutanés   
de 5 à 10 mm.
Les pièces opératoires sont ensuite extraites par l'un des orifices cutanés après ponction s'il s'agit d'un kyste liquidien ou morcellation s'il s'agit d'un fibrome ou de l'utérus.
L'utérus peut également être retiré par les voies naturelles.
Cette chirurgie peut également dans certaines indications être réalisée en single port en utilisant un seul trocart permettant d'améliorer le résultat esthétique.
La durée d'hospitalisation post opératoire varie, selon le type de chirurgie de 1 à 4 jours.


Chirurgie par voie vaginale

La chirurgie vaginale est réservée à la chirurgie du prolapsus et à l'hystérectomie (ablation de l'utérus). 
Elle permet d'éviter des cicatrices visibles et l'ensemble des complications liées à l'ouverture du ventre.
Néanmoins la réalisation d'une hystérectomie par voie naturelle nécessite le plus souvent d'avoir déjà accouché, et peut ne pas être réalisable en cas d'utérus trop volumineux. 
On préférera dans ce cas la voie coelioscopique ou en cas de très volumineux utérus, une laparotomie.


Hystéroscopie opératoire 

L'hystéroscopie opératoire consiste à traiter les lésions de l'intérieur de l'utérus par les voies naturelles, sans ouvrir le ventre ni l'utérus, à l'aide d'un hystéroscope introduit
par le vagin puis dans l'utérus par le col et comportant une caméra et une petite anse de résection. 
Celle-ci permet après avoir distendu l'utérus par du sérum, de réséquer en formant des copeaux les fibromes, polypes ou la muqueuse de l'utérus à l'aide d'une énergie électrique.
Elle permet également de boucher les trompes en mettant des implants tubaires.
Elle permet également de traiter les cloisons ou synéchies en adaptant alors une petite lame électrique. Cette chirurgie dure de 30 à 45 min est et le plus souvent réalisée en ambulatoire.

 

Les différentes interventions :
 

Cancer du sein et cancer pelvien

Le service de gynécologie est certifié pour la prise en charge du cancer du sein et du cancer pelvien.


Le prolapsus

Il s'agit d'une descente d'organe pouvant intéresser les trois étages du plancher pelvien :

  • L'utérus : on parlera alors d'hystéroptose
  • La vessie : on parlera alors de cystocele ou de colpocele antérieur
  • Le rectum : correspondant alors à une rectocèle ou colpocèle postérieure.


Le plus souvent plusieurs étages participent au prolapsus. Le traitement sera alors adapté au type de prolapsus et à son importance en tenant compte naturellement de l'âge
e la patiente et de ses antécédents.
Le traitement peut parfois être médical mais le plus souvent chirugical si le prolapsus est symptomatique.

Il est nécessaire afin de vous traiter au mieux, de faire un bilan pré-opératoire complet qui pourra comporter :

  • un examen clinique
  • une échographie pelvienne
  • un colpocystogramme ou une colpo-IRM
  • parfois un BUD bilan urodynamique à la recherche d'une petite incontinence urinaire associée

Chirurgie du prolapsus 

  • La chirurgie peut nécessiter la mise en place de matériel prothétique et pourra être réalisée par les voies naturelles ou par voie abdominale (promontofixation).
  • Cette promontofixation consistant à remonter les organes pelviens en fixant le col de l'utérus et la partie supérieure du vagin sur le sacrum à l'aide d'une prothèse,
    sera le plus souvent réalisée par coelioscopie ou par chirurgie robotique éventuellement monotrocart, c'est à dire en ne pratiquant qu'une seule petite incision au dessus de l'ombilic.
  • Dans certaines situations (récidive, antécédants chirurgicaux lourds) une laparotomie (cicatrice comme pour une césarienne) peut s'avérer néanmoins nécessaire.
  • La durée d'hopitalisation varie de 2 à 5 jours, une surveillance des mictions est organisée en post opératoire la convalescence nécessite un arrêt de 3 à 4 semaines.

Chirurgie de l'incontinence urinaire d'effort

L'incontinence urinaire d'effort est une pathologie fréquente, parfois invalidante pouvant bénéficier d'un traitement chirurgical standardisé après échec de la rééducation périnéale,
qui constitue la première étape de la prise en charge en cas d'incontinence urinaire d'effort modérée.

Après examen et interrogatoire adapté mené lors de la consultation chirurgicale, un bilan uro-dynamique vous pourra vous être demandé afin d'explorer au mieux cette incontinence
et de vous proposer le traitement chirurgical le plus adapté.
Cet examen consiste à mesurer les différentes pressions et le débit de la miction à l'aide de petites sondes introduites dans la vessie. Un examen bactériologique des urines (ECBU)
vous sera prescrit avant l'examen.

La chirurgie de première intention (en cas d'hypermobilité vésico-urétrale) consiste à mettre en place une bandelette sous l'urètre (conduit drainant les urines de la vessie vers la vulve)
ce qui permettra de recréer un plancher physiologique à l'urètre et suppléer les ligaments de soutien défectueux. 
La mise en place de cette bandelette sous-urétrale se fait par voie vaginale, il en existe deux types selon le trajet choisi pour la bandelette, la voie pré-pubienne (interventions type TVT,)
ou trans-obturatrice (TOT).

La chirurgie dure 30 à 45 minutes, elle peut se faire en ambulatoire mais il peut être nécessaire de vous hospitaliser pendant 24h .
Les complications sont rares : une plaie vésicale peut être dépistée en per opératoire, elle est généralement sans conséquence, des dysuries (difficulté à uriner)
peuvent survenir en post opératoire et conduisent exceptionnellement en l'absence d'amélioration spontanée à devoir sectionner la bandelette.

 

Gynécologie

Présentation

Les différentes pathologies sont :

La fertilité du couple

  • Chirurgie bénigne de l'appareil génital et du sein ( fibromes , kystes etc...)
  • Méthodes contraceptives
  • Pathologie du col utérin

Le traitement des cancers

  • Cancers gynécologiques et mammaires
  • Onco-fertilité (fertilité et cancer)
  • Reconstruction après cancer

Le traitement des troubles de la statique pelvienne

  • Prolapsus génito-urinaire (descente d'organes)
  • Incontinence urinaire

Les interventions réalisées

Les différentes techniques opératoires :

 

Chirurgie ouverte : laparotomie

La laparotomie est la voie d'abord classique, elle conserve à l'heure actuelle de nombreuses indications du fait de la taille de la pièce opératoire ou du type de pathologie
(exemple cancer de l'ovaire étendu). Il faut compter un minimum de 4 jours d'hospitalisation en post opératoire.

Cette chirurgie contre indique la pratique d'un sport pendant un minimum d'1 mois afin d'éviter le risque d'éventration.


Chirurgie coelioscopique 

Elle consiste à opérer par vidéochirurgie. On introduit dans l'abdomen distendu par du gaz, une caméra ainsi que 2 ou 3 instruments par des orifices cutanés   
de 5 à 10 mm.
Les pièces opératoires sont ensuite extraites par l'un des orifices cutanés après ponction s'il s'agit d'un kyste liquidien ou morcellation s'il s'agit d'un fibrome ou de l'utérus.
L'utérus peut également être retiré par les voies naturelles.
Cette chirurgie peut également dans certaines indications être réalisée en single port en utilisant un seul trocart permettant d'améliorer le résultat esthétique.
La durée d'hospitalisation post opératoire varie, selon le type de chirurgie de 1 à 4 jours.


Chirurgie par voie vaginale

La chirurgie vaginale est réservée à la chirurgie du prolapsus et à l'hystérectomie (ablation de l'utérus). 
Elle permet d'éviter des cicatrices visibles et l'ensemble des complications liées à l'ouverture du ventre.
Néanmoins la réalisation d'une hystérectomie par voie naturelle nécessite le plus souvent d'avoir déjà accouché, et peut ne pas être réalisable en cas d'utérus trop volumineux. 
On préférera dans ce cas la voie coelioscopique ou en cas de très volumineux utérus, une laparotomie.


Hystéroscopie opératoire 

L'hystéroscopie opératoire consiste à traiter les lésions de l'intérieur de l'utérus par les voies naturelles, sans ouvrir le ventre ni l'utérus, à l'aide d'un hystéroscope introduit
par le vagin puis dans l'utérus par le col et comportant une caméra et une petite anse de résection. 
Celle-ci permet après avoir distendu l'utérus par du sérum, de réséquer en formant des copeaux les fibromes, polypes ou la muqueuse de l'utérus à l'aide d'une énergie électrique.
Elle permet également de boucher les trompes en mettant des implants tubaires.
Elle permet également de traiter les cloisons ou synéchies en adaptant alors une petite lame électrique. Cette chirurgie dure de 30 à 45 min est et le plus souvent réalisée en ambulatoire.

 

Les différentes interventions :
 

Cancer du sein et cancer pelvien

Le service de gynécologie est certifié pour la prise en charge du cancer du sein et du cancer pelvien.


Le prolapsus

Il s'agit d'une descente d'organe pouvant intéresser les trois étages du plancher pelvien :

  • L'utérus : on parlera alors d'hystéroptose
  • La vessie : on parlera alors de cystocele ou de colpocele antérieur
  • Le rectum : correspondant alors à une rectocèle ou colpocèle postérieure.


Le plus souvent plusieurs étages participent au prolapsus. Le traitement sera alors adapté au type de prolapsus et à son importance en tenant compte naturellement de l'âge
e la patiente et de ses antécédents.
Le traitement peut parfois être médical mais le plus souvent chirugical si le prolapsus est symptomatique.

Il est nécessaire afin de vous traiter au mieux, de faire un bilan pré-opératoire complet qui pourra comporter :

  • un examen clinique
  • une échographie pelvienne
  • un colpocystogramme ou une colpo-IRM
  • parfois un BUD bilan urodynamique à la recherche d'une petite incontinence urinaire associée

Chirurgie du prolapsus 

  • La chirurgie peut nécessiter la mise en place de matériel prothétique et pourra être réalisée par les voies naturelles ou par voie abdominale (promontofixation).
  • Cette promontofixation consistant à remonter les organes pelviens en fixant le col de l'utérus et la partie supérieure du vagin sur le sacrum à l'aide d'une prothèse,
    sera le plus souvent réalisée par coelioscopie ou par chirurgie robotique éventuellement monotrocart, c'est à dire en ne pratiquant qu'une seule petite incision au dessus de l'ombilic.
  • Dans certaines situations (récidive, antécédants chirurgicaux lourds) une laparotomie (cicatrice comme pour une césarienne) peut s'avérer néanmoins nécessaire.
  • La durée d'hopitalisation varie de 2 à 5 jours, une surveillance des mictions est organisée en post opératoire la convalescence nécessite un arrêt de 3 à 4 semaines.

Chirurgie de l'incontinence urinaire d'effort

L'incontinence urinaire d'effort est une pathologie fréquente, parfois invalidante pouvant bénéficier d'un traitement chirurgical standardisé après échec de la rééducation périnéale,
qui constitue la première étape de la prise en charge en cas d'incontinence urinaire d'effort modérée.

Après examen et interrogatoire adapté mené lors de la consultation chirurgicale, un bilan uro-dynamique vous pourra vous être demandé afin d'explorer au mieux cette incontinence
et de vous proposer le traitement chirurgical le plus adapté.
Cet examen consiste à mesurer les différentes pressions et le débit de la miction à l'aide de petites sondes introduites dans la vessie. Un examen bactériologique des urines (ECBU)
vous sera prescrit avant l'examen.

La chirurgie de première intention (en cas d'hypermobilité vésico-urétrale) consiste à mettre en place une bandelette sous l'urètre (conduit drainant les urines de la vessie vers la vulve)
ce qui permettra de recréer un plancher physiologique à l'urètre et suppléer les ligaments de soutien défectueux. 
La mise en place de cette bandelette sous-urétrale se fait par voie vaginale, il en existe deux types selon le trajet choisi pour la bandelette, la voie pré-pubienne (interventions type TVT,)
ou trans-obturatrice (TOT).

La chirurgie dure 30 à 45 minutes, elle peut se faire en ambulatoire mais il peut être nécessaire de vous hospitaliser pendant 24h .
Les complications sont rares : une plaie vésicale peut être dépistée en per opératoire, elle est généralement sans conséquence, des dysuries (difficulté à uriner)
peuvent survenir en post opératoire et conduisent exceptionnellement en l'absence d'amélioration spontanée à devoir sectionner la bandelette.

 

Gynécologie

Présentation

Les différentes pathologies sont :

La fertilité du couple

  • Chirurgie bénigne de l'appareil génital et du sein ( fibromes , kystes etc...)
  • Méthodes contraceptives
  • Pathologie du col utérin

Le traitement des cancers

  • Cancers gynécologiques et mammaires
  • Onco-fertilité (fertilité et cancer)
  • Reconstruction après cancer

Le traitement des troubles de la statique pelvienne

  • Prolapsus génito-urinaire (descente d'organes)
  • Incontinence urinaire

Les interventions réalisées

Les différentes techniques opératoires :

 

Chirurgie ouverte : laparotomie

La laparotomie est la voie d'abord classique, elle conserve à l'heure actuelle de nombreuses indications du fait de la taille de la pièce opératoire ou du type de pathologie
(exemple cancer de l'ovaire étendu). Il faut compter un minimum de 4 jours d'hospitalisation en post opératoire.

Cette chirurgie contre indique la pratique d'un sport pendant un minimum d'1 mois afin d'éviter le risque d'éventration.


Chirurgie coelioscopique 

Elle consiste à opérer par vidéochirurgie. On introduit dans l'abdomen distendu par du gaz, une caméra ainsi que 2 ou 3 instruments par des orifices cutanés   
de 5 à 10 mm.
Les pièces opératoires sont ensuite extraites par l'un des orifices cutanés après ponction s'il s'agit d'un kyste liquidien ou morcellation s'il s'agit d'un fibrome ou de l'utérus.
L'utérus peut également être retiré par les voies naturelles.
Cette chirurgie peut également dans certaines indications être réalisée en single port en utilisant un seul trocart permettant d'améliorer le résultat esthétique.
La durée d'hospitalisation post opératoire varie, selon le type de chirurgie de 1 à 4 jours.


Chirurgie par voie vaginale

La chirurgie vaginale est réservée à la chirurgie du prolapsus et à l'hystérectomie (ablation de l'utérus). 
Elle permet d'éviter des cicatrices visibles et l'ensemble des complications liées à l'ouverture du ventre.
Néanmoins la réalisation d'une hystérectomie par voie naturelle nécessite le plus souvent d'avoir déjà accouché, et peut ne pas être réalisable en cas d'utérus trop volumineux. 
On préférera dans ce cas la voie coelioscopique ou en cas de très volumineux utérus, une laparotomie.


Hystéroscopie opératoire 

L'hystéroscopie opératoire consiste à traiter les lésions de l'intérieur de l'utérus par les voies naturelles, sans ouvrir le ventre ni l'utérus, à l'aide d'un hystéroscope introduit
par le vagin puis dans l'utérus par le col et comportant une caméra et une petite anse de résection. 
Celle-ci permet après avoir distendu l'utérus par du sérum, de réséquer en formant des copeaux les fibromes, polypes ou la muqueuse de l'utérus à l'aide d'une énergie électrique.
Elle permet également de boucher les trompes en mettant des implants tubaires.
Elle permet également de traiter les cloisons ou synéchies en adaptant alors une petite lame électrique. Cette chirurgie dure de 30 à 45 min est et le plus souvent réalisée en ambulatoire.

 

Les différentes interventions :
 

Cancer du sein et cancer pelvien

Le service de gynécologie est certifié pour la prise en charge du cancer du sein et du cancer pelvien.


Le prolapsus

Il s'agit d'une descente d'organe pouvant intéresser les trois étages du plancher pelvien :

  • L'utérus : on parlera alors d'hystéroptose
  • La vessie : on parlera alors de cystocele ou de colpocele antérieur
  • Le rectum : correspondant alors à une rectocèle ou colpocèle postérieure.


Le plus souvent plusieurs étages participent au prolapsus. Le traitement sera alors adapté au type de prolapsus et à son importance en tenant compte naturellement de l'âge
e la patiente et de ses antécédents.
Le traitement peut parfois être médical mais le plus souvent chirugical si le prolapsus est symptomatique.

Il est nécessaire afin de vous traiter au mieux, de faire un bilan pré-opératoire complet qui pourra comporter :

  • un examen clinique
  • une échographie pelvienne
  • un colpocystogramme ou une colpo-IRM
  • parfois un BUD bilan urodynamique à la recherche d'une petite incontinence urinaire associée

Chirurgie du prolapsus 

  • La chirurgie peut nécessiter la mise en place de matériel prothétique et pourra être réalisée par les voies naturelles ou par voie abdominale (promontofixation).
  • Cette promontofixation consistant à remonter les organes pelviens en fixant le col de l'utérus et la partie supérieure du vagin sur le sacrum à l'aide d'une prothèse,
    sera le plus souvent réalisée par coelioscopie ou par chirurgie robotique éventuellement monotrocart, c'est à dire en ne pratiquant qu'une seule petite incision au dessus de l'ombilic.
  • Dans certaines situations (récidive, antécédants chirurgicaux lourds) une laparotomie (cicatrice comme pour une césarienne) peut s'avérer néanmoins nécessaire.
  • La durée d'hopitalisation varie de 2 à 5 jours, une surveillance des mictions est organisée en post opératoire la convalescence nécessite un arrêt de 3 à 4 semaines.

Chirurgie de l'incontinence urinaire d'effort

L'incontinence urinaire d'effort est une pathologie fréquente, parfois invalidante pouvant bénéficier d'un traitement chirurgical standardisé après échec de la rééducation périnéale,
qui constitue la première étape de la prise en charge en cas d'incontinence urinaire d'effort modérée.

Après examen et interrogatoire adapté mené lors de la consultation chirurgicale, un bilan uro-dynamique vous pourra vous être demandé afin d'explorer au mieux cette incontinence
et de vous proposer le traitement chirurgical le plus adapté.
Cet examen consiste à mesurer les différentes pressions et le débit de la miction à l'aide de petites sondes introduites dans la vessie. Un examen bactériologique des urines (ECBU)
vous sera prescrit avant l'examen.

La chirurgie de première intention (en cas d'hypermobilité vésico-urétrale) consiste à mettre en place une bandelette sous l'urètre (conduit drainant les urines de la vessie vers la vulve)
ce qui permettra de recréer un plancher physiologique à l'urètre et suppléer les ligaments de soutien défectueux. 
La mise en place de cette bandelette sous-urétrale se fait par voie vaginale, il en existe deux types selon le trajet choisi pour la bandelette, la voie pré-pubienne (interventions type TVT,)
ou trans-obturatrice (TOT).

La chirurgie dure 30 à 45 minutes, elle peut se faire en ambulatoire mais il peut être nécessaire de vous hospitaliser pendant 24h .
Les complications sont rares : une plaie vésicale peut être dépistée en per opératoire, elle est généralement sans conséquence, des dysuries (difficulté à uriner)
peuvent survenir en post opératoire et conduisent exceptionnellement en l'absence d'amélioration spontanée à devoir sectionner la bandelette.

 

Hépato Gastro-entérologie

Présentation

La gastro-entérologie est la spécialité médicale qui étudie le tube digestif et ses annexes comme le foie et le pancréas.

 

GASTRO

 

Le plateau technique

La gastro-entérologie consiste à diagnostiquer et à traiter les maladies de l'appareil digestif notamment l'œsophage, l'estomac,                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              l'intestin grêle, le recto-côlon et l'anus.

Sa pratique se base essentiellement sur la vidéo-endoscopie qui permet au médecin un abord direct de l'organe et la réalisation                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             de gestes techniques faisant appel à du matériel stérile et à usage unique.

L'endoscopie digestive nécessite un environnement adapté et un appareillage moderne d'une technologie très avancée                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           et de haute résolution, assurant ainsi une excellente qualité des soins avec une très grande sécurité pour les patients usagers.

La désinfection est soumise à des règles strictes avec l'utilisation de laveurs-désinfecteurs et des contrôles bactériologiques répétés qui nous permettent                                                                                                                                                                                                                                                                                                 d'éliminer tout risque infectieux, avec une traçabilité fiable.

 

ENDOSCOPE

 

 

Les pathologies traitées

  • L'endoscopie est une procédure médicale réalisée avec une sédation intraveineuse qui permet :
    La détection de maladies digestives telles que la hernie hiatale, la gastrite,l'ulcère, les colites inflammatoires, les diverticules   et les polypes de toute taille.
     
  • Les prises d'échantillons (biopsies) pour un complément d'examenmicroscopique.
     
  • La résection de lésions précancéreuses par une technique nommée polypectomie.
     
  • A ce jour, cette technique constitue le seul moyen approprié pour assurer la prévention voire le traitement des cancers digestifs, notamment du côlon.
     
  • La réalisation de gestes techniques telle que l'arrêt des hémorragies digestives par injection, ligature ou clips,                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     la mise en place de prothèse, la dilatation des rétrécissements, l'extraction de corps étranger....

 

Les liens utiles

http://www.snfge.org/
Société Nationale Française de Gastroentérologie.

Ses missions :

  • Améliorer les connaissances, la prise en charge et la prévention des maladies de l'appareil digestif y compris dans les domaines de la nutrition, de l’addictologie et de la cancérologie ;
  • Organiser des actions de formation médicale continue, notamment en lien avec le développement professionnel continu (DPC),  et des formations scientifiques en hépato-gastroentérologie                                                                                                                                                                                                                              et oncologie digestive pour les professionnels de santé  ou toute catégorie de personnes intéressées ;
  • Participer à l’évaluation des pratiques dans la discipline, notamment à l’évaluation des pratiques professionnelles et à l’accréditation pour les pratiques à risque ;
  • Participer à toutes actions dont l’objectif est l’amélioration et l’optimisation de la prise en charge des malades ;
  • Etablir ou participer à l’établissement de recommandations de prise en charge des malades dans tous les domaines concernés par la discipline ;
  • Favoriser et développer la recherche médicale et scientifique en hépato-gastroentérologie et oncologie digestive, ainsi que dans toutes les disciplines médicales et paramédicales appliquées à l’hépato-gastroentérologie ;
  • Favoriser les échanges entre les médecins français et étrangers intéressés par la discipline ;
  • Défendre et promouvoir la discipline et sa lisibilité auprès des institutions, des tutelles, du corps de santé et du public.


www.sfed.org
La Société Française d'Endoscopie Digestive (SFED) est une Société Scientifique, Démocratique et Représentative.

Elle a pour buts essentiels :

 

  • Encourager l'étude endoscopique des maladies de l'appareil digestif sur le plan de la clinique et de la recherche scientifique ;
  • Développer l'Endoscopie Digestive et les autres techniques d'imagerie digestive ;
  • Promouvoir toutes les possibilités thérapeutiques de l'Endoscopie ;
  • Promouvoir et d'organiser l'enseignement pratique et théorique de l'Endoscopie Digestive et des autres techniques d'imagerie digestive.